Je me suis arrangé à me trouver dérangé en allant revoir Peur(s) du noir.
Noirceurs et éblouissements, veloutés et morsures, tout contribue à valoriser ces exceptionnels jeux des clair-obscur, à enchainer des rapports brusques, à nous retenir dans le ballet des ombres, à violenter notre oeil, notre conscience. Imaginez que ce qui vous poursuit n'est pas de clore une des ces histoires, mais bien de vous laisser emporter à votre tour au coeur de ces angoisses, de ces cauchemars cassants que rien ne peut chasser!

Entre malaise et jubilation, vous ne choisirez pas, vous deviendrez accro, comme moi, de ces troublantes fictions!