Lien du moment
Le festival du 10 au 15 Juin.
Le mifa du 12 au 14 Juin.
(France)
Le site officiel
Sortie le 22 mai au cinéma
la fiche du film
La voiture éléctrique mène l'enquête
le 12 juin en salles. La fiche ?
Rendez-vous à Annecy, samedi 15 juin vers midi sur le Paquier.
Le 26 juin au cinéma.
La fiche du film.
Le 10 juillet au cinéma.
La fiche du film.
le 17 juillet en salles
la fiche du film
en salles le 31 juillet 2013
La schtroumpf du film
caTsuka
cartoonBrew (us)
Focus on Animation
Zewebanim
FilmsAnimation.com
AFCA
SPFA
Motionographer (us)
CartoonResearch (us)
Drawn (us)
Cafésalé
Je Suis Bien Content
Les Armateurs
Folimage
PlanetNemo
les 3 ours
Lardux
Vivement Lundi !
TrainTrain
Papy 3D
Les films du nord
2 minutes
studios de l'enclume
zorobabel
Disney (us)
Pixar (us)
Dreamworks (us)
Anima (Bruxelles) Février
HAFF (Utrecht - Pays-bas) Mars
FICAM (Meknès - Maroc) Mai, biannuel
AniFest (Zagreb - Croatie) Juin
Annecy (France) Juin
AnimaMundi (Sao Polo & Rio - Brésil) Juillet
Hiroshima (Japon) Août, biannuel
Ottawa (Canada) Septembre
Fantoche (Baden - Suisse) Septembre
Cinanima (Espinho - Portugal) Novembre
Bruz (France) Décembre
RECA (réseau des écoles de cinéma d'animation)
AnimationMeat (us)
CartoonResearch (us)
Cellofan' (Nord)
Camera, etc. (Belgique)
Animtik (Paris)
Kinofabrik (Paris)
Anne Viel
Benjamin Gibeaud
Suki
Nicolas Dufresne (duduf)
Franck Dion
Florentine Grelier
Marie Paccou
![]() |
||
L'animateur anglais Cyriak ne s'est probablement jamais autant approché de l'œuvre de Zbigniew Rybczynski que dans ce clip pour le groupe Bonobo reprenant des images d'archives remontées à la mode répétitive. Une animation hypnotique au son d'une musique gentillette.
Animation 2D de fin d'étude de Mikkel Mayence Elkjær, Kenneth Ladekjær, Glenn Août, Josefine Hannibal, Paolo Giandoso, Karen Bennetzen, Hass Tanja Nielsen, Jonas Andreassen et Ole Christian Løken, étudiants de The Animation Workshop au Danemark, The Reward digère habilement les stéréotypes des histoires d'aventures et d'aventuriers, guerriers et magiciens. Très influencé par une certaine forme de japanimation, le film de 9 minutes est une synthèse humoristique d'ElDorado ou de l'homme qui voulut être roi, avec une habileté et une cohérence qui forcent une fois de plus le respect encore en provenance de cette école.
Une chouette animation en papier découpé, plus exactement en statacut (on superpose des phases d'animation les unes sur les autres).
Avec un sacré boulot de découpage, de zolis couleurs et un rendu magnifique, à voir surà cette adresse.
musecyan
En attendant le 12 mars, date officielle de la sortie du second volet du jeu de stratégie futuriste en temps réel Starcraft II (PC & Mac), l'éditeur Blizzard nous offre une cinématique apéritive toujours aussi impressionnante de qualité. Après les Terrans, c'est aux Zergs, l'espèce bio-chitineuse au centre de cet opus, de démontrer ses qualités offensives à base d'explosions acides, de nuées ravageuses et autres insectoides géants über-dégueulasse. Miam.
Initié par Scott Benson, Charles Huettner, Eimhin McNamara et Eamonn O’Neill, le collectif Late Night Work Club est à l'origine d'un projet d'omnibus intitulé Ghost Stories.
On y trouvera une collection de courts métrages de jeunes réalisateurs sur le thème des revenants et autres histoires effrayantes. Si le thème a largement été traité par le cinéma, pensons simplement au Peur(s) du Noir de Prima Linea, on imagine aisément que ces talentueux auteurs auront une voix singulière à faire entendre. La bande annonce du projet, diffusée il y a peu est d'ailleurs prometteuse.
Long métrage argentin réalisé par Juan José Campanella, venu de la prise de vue réelle et continue, Metegol raconte les aventures d'un garçon timide qui va chercher à réunir une équipe de baby foot de légende. Entre Ratatouille et Toy Story, le jeu tripatouille un ressort qu'on se demande comment il n'a pas encore été tiré : les supporters de football, ressort ô combien prometteur dans la culture sud-américaine mais pas seulement...
Coproduction argentino-espagnole, produite par Sergio Pablos qui était sur Moi moche et méchant, le film est prévu pour 2013 de façon un peu floue. J'en parle surtout pour sa dimension culturelle, le film n'éveillant en moi qu'indifférence aussi bien sur le plans technique que scénaristique.

Connaissez vous Le Chiffroscope?
Il s'agit d'une rubrique de l'émission l'Effet papillon sur Canal+ (en clair le samedi vers 13h40). Elle est diffusée depuis Septembre 2012 et je viens seulement de la découvrir.
En quoi ça consiste?
En gros il s'agit de la mise en images des chiffres si précieux qu'aiment nous coltiner les journalistes, mais en plus "ludique"... le mieux c'est peut être de laisser parler les auteurs David Castello-Lopes qui écrit et Léonard Cohen qui anime (Plato ça vous dit quelque chose?).
Les sujets traités sont vastes et ce qui est chouette, c'est que ces petites vidéos sont accompagnées des sources documentées. Ça permettra aux suspicieux de se faire leur avis eux même! Parce que bon des fois ça minimise un peu les faits quand même...
Demain saurons-nous tous lire et écrire ? Demain y aura-t-il toujours des forêts? L'immigration Demain utilisera t-on encore du charbon? Demain sera-t-on tous obèses ? Le climat est-il de plus plus extrême ? L'espérance de vie va-t-elle cesser d'augmenter? L'anglais restera-t-il la première langue du monde ? Demain y aura-t-il toujours de l'eau douce? le monde est-il de plus en plus pauvre ? Le monde est-il de plus en plus démocratique ? Pourra-t-on nourrir 9 milliards d'humain ?
Cela fait maintenant plus de 10 ans que "Fous d'anim" s'évertue à promouvoir le cinéma d'animation, plus de 10 ans qu'amateurs éclairés, professionnels de la profession, étudiants, lycéens,… venez partager ici votre passion, vos productions…
Or, ce début d'année 2013 s'annonce difficile pour l'association que nous sommes.
Le peu d'adhérents officiels (36 seulement en 2012) nous a à peine permis de couvrir les frais annuels (hébergement du site, assurance obligatoire, lots des défidéfous…).
Depuis sa création, nous nous sommes toujours refusés d'ouvrir notre site à la publicité, malgré des sollicitations régulières, peut-être avons-nous tort mais c'est un choix que nous revendiquons.
Seules les adhésions perçues permettent donc à notre association de perdurer d'année en année.
L'année 2012 fut marquée par une refonte complète de notre support web (encore merci à Cé pour cette nouvelle ligne graphique), refonte ayant engrangée des dépenses nécessaires, mais importantes pour notre petit budget de fonctionnement.
Nous l'avons fait en connaissance de cause (après un vote positif lors de notre dernière assemblée générale), ayant pour objectif de ne pas nous endormir, et de continuer à rendre ce site le plus vivant et attractif possible.
Malheureusement, les adhésions se font rares depuis décembre (2 adhésions à ce jour), et exerçant une activité professionnelle par ailleurs, nous n'avons, ni Cé et moi, le temps d'aller à la pêche aux subventions.
Bref, vous l'avez compris, la caisse est presque vide (68,78 € à l'heure où je vous écris) et ne nous permettra pas, si rien ne change, de couvrir les frais de fonctionnement 2013.
Serons-nous obligés de tout arrêter à la fin de l'année?… Cela nous semble difficile à croire.
Conclusion, si vous étiez adhérent en 2012, pensez à renouveler votre adhésion au plus vite, et si vous ne l'êtes pas encore et que vous voulez nous encourager à continuer cette belle aventure, vous savez ce qui vous reste à faire ;-)… les portes de notre asile vous sont grandes ouvertes!!…
Il n'est pas dans mon habitude de faire une telle relance (je pense même que c'est la première fois depuis nos 13 ans d'existence) mais il me semblait nécessaire, par respect pour vous tous, de vous informer de cet état de fait.
Merci de votre attention.
Jipé (Membre fondateur et trésorier bénévole de "Fous d'anim")
En amorce de son lancement, en juin 2013, le Festival international du film d'animation d'Annecy s'associe avec Dailymotion pour organiser la nouvelle édition de son concours : "+ de courts"
Ouvert à tous, il permet aux créateurs en herbe, aux étudiants ou aux professionnels de l'animation de toucher du bout des doigts un Festival à la renommée mondiale.
Pour participer, c'est très simple : Il suffit de réaliser un court-métrage d'animation, d'une durée maximale de 5 minutes, en parfaite cohérence avec le thème proposé : "Les pieds dans l'eau, la tête dans les images", et inclure les mots clés "Festival international du film d'animation" et "Annecy 2013".
Cette production devra être mise en ligne sur la chaine Dailymotion du Festival pour le 31 mars 2013 au plus tard, à l'adresse suivante : http://www.dailymotion.com/contest/annecy_animation_competition_2013
à partir du 1er avril, les internautes voteront pour les 10 meilleurs courts métrages soumis (clôture des votes le 15 mai à minuit). Puis un jury de professionnels primera le meilleur parmi ces 10 finalistes (phase de délibération du 16 au 19 mai).
Le lauréat se verra offrir une semaine pour l'édition 2013 du Festival d'Annecy qui se tiendra du 10 au 15 juin 2013 et son film sera projeté pendant le Festival.
Adobe, partenaire de l'évènement, offrira également quelques-uns de ses produits aux 2e et 3e courts sélectionnés.
Quand il commence à faire froid, qu'on rêve d'une crèpe à la cassonade ou d'une bonne bière en bonne compagnie ou d'une séance de cinéma de qualité, c'est qu'il est temps d'envisager d'entamer sa migration annuelle vers le Flagey de Bruxelles.
Le festival Anima se tiendra cette année du 8 au 17 février. Revenons sur les programmes annoncés de ce festival unique autant que sympathique.
Le festival commencera par l'avant première du Pinocchio d'Enzo D'Alò réalisé avec les designs de l'illustrateur Lorenzo Mattotti.
On aura comme tous les ans une compétition long métrage et court métrage, des séances pour les enfants, une retrospective d'animation Indienne, Luxembourgeoise ou Italienne, une retrospective Børge Ring.
Question évènements on aura une prometteuse expo des éléments ayants servis aux films en stopmotion Oh Willy… d’Emma de Swaef et Marc James Roels, Par les Fenêtres de Christophe Gautry et Arnaud Demuynck et émilie d’Olivier Pesch. Une battle graphique entre les dessinateurs-réalisateurs que sont Benoit Féroumont et Arthur de Pins, le premier signant l'affiche de cette édition.
Notons également une Masterclass Michaela Pavlátová (Tram) ainsi que l'ami Reineke dans le jury de la compétition internationale.
J'essaierai de m'y rendre comme tous les ans le temps d'un week-end mais s'il y a des fous volontaires pour rédiger une petit suivi dans la partie Festivals de wwwfousdanim.org, n'hésitez pas à me contacter.
La nouvelle fait un peu de bruit mais peut-être pas encore autant qu'elle devrait, l'école Supinfocom a changé de statut pour devenir une société internationale privée à part entière.
Supinfocom c'était une école d'animation 3D sous le patronage de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Valenciennois, ce qu'on appelle un établissement consulaire, rattaché indirectement à l'institution publique du ministère de l'Industrie. Mais depuis sa fondation en 1988 dans le Nord, l'école a évolué en ouvrant une antenne à Arles puis à Pune en Inde, marché ô combien prometteur de la future troisième superpuissance économique mondiale.
Or maintenant Supinfocom group est devenu Supinfocom Rubika, une société privée sortie de la tutelle de la CCI. Conséquence probable de la crise des financements publics, la CCI reste pour autant un des actionnaires majoritaire du groupe.
Mais l'opération cache probablement des ambitions internationales visant à valoriser l'expertise reconnue internationalement de formation de réalisateurs ou de gamedesigners. Reste que le changement de statut n'est pas indolore pour les étudiants et enseignants actuels, le changement de statut modifiant les modes de rétribution des intervenants, certains se retrouvant au pied du mur ne savent pas trop comment vivre cette évolution.
Ce qui est sûr c'est que les diverses évolutions qu'a vécue l'école récemment modifient un peu la façon dont elle est perçue à l'extérieur, en espérant que ce qui fait sa spécificité et sa richesse, fleuron de l'expertise française en matière de formation d'animation, saura être préservé.
A noter qu'on entend des rumeurs évoquant une opération équivalente pour les Gobelins de Paris.
Le snail est trendy, qu'on se le dise. En témoignent ces deux films en préparation chez deux grands studios américains, Blue Sky et Dreamworks.
Le premier c'est Epic, un Minimoys à la mode ecolo qui sortira en mai 2013. Le site officiel permet de visionner un peu le produit réalisé par Chris Wedge himself.
Le second c'est Turbo, l'histoire d'un escargot qui a des envies de vitesse. Ce n'est d'ailleurs pas sans rappeler des épisodes de Minuscule, la série de Futurikon ou même les épisodes d'Avez-vous déjà vu... Toujours est-il que le film de Dreamworks, réalisé par David Soren, est attendu en salles en juillet, s'il ne prend pas de retard.. pfffrr..
Le site officiel est déjà disponible ici.
C'est probablement aussi le moment de ressortir la référence à Bave Circus, le film réalisé à Supinfocom par Philippe Desfretier, Nicolas Dufresne (aka Duduf), Sylvain Kauffmann et Martin Laugero. Le film est visible en ligne sur un site officiel ici.

La société de gestion collective des droits d'auteur des Arts plastiques et graphiques, l'Adagp, remet ça sur l'explication des missions qui sont les siennes au travers de films didactiques toujours plus cute que jamais. Et c'est encore Pierre Emmanuel Lyet et Joris Clerté qui s'y collent avec des animations typographiques d'une grande efficacité et d'une grande clarté. Ils feraient bien d'en profitter pour faire quelque chose pour leur site web...
Le film sur les missions de l'Adagp
Le film sur les droits collectifs
Au passage on peut également aller regarder les vœux des Arts décoratifs de Paris, également réalisés par Pierre-Emmanuel avec une musique de Tantely Zafimehy.
Récemment mises en ligne par Antoine Charlot aka Jack, du collectif en hibernation Bonzom, ces publicités pour une marque nantaise de biscuits sont tout ce qu'il y a de plus frais et sympathiques, ormis le fait que le discours pseudo écolo est d'une niaiserie probablement assumée mais c'est pas si évident...
A consommer en ligne pour avoir plein d'énergie pour sauver la planète.
En février les Portraits de voyages de Bastien Dubois débarquent sur Arte. Il s'agit de l'adaptation de son court métrage Madagascar, carnet de voyage sous le format mini série.
Trois minutes pour découvrir les facettes cachées des cultures qui nous entourent. Anecdotes de voyage et rencontres touchantes sont au rendez vous. 20 épisodes pour découvrir ou redécouvrir aussi bien la France que le Sénégal, la Syrie, l'Antarctique, la Réunion, l'Iran, le Japon, la Lituanie, la Colombie, la Côte d’Ivoire, le Haut-Karabagh, le Brésil, la Russie, le Pakistan, Haïti, le Yémen, le Canada, le Mexique, la Grèce et la Louisiane.
Mixage intelligent de diverses techniques d'animation 2D et 3D. De la production française par une équipe de choc en moins d'un an. Une série bigarrée qui fait du bien, à la quelle plusieurs fous ont mis main à la pâte (il m'en reste un peu entre les doigts).
Sur vos télévisions et en replay sur le web la semaine de leur diffusion. Décollage le 18 Février à 20h45.
Le domaine du jeu vidéo et du cinéma d'animation ont bien des choses en commun. Leurs techniciens passent souvent d'un univers à l'autre et les outils sont souvent les mêmes. Evoquons en ces périodes de fêtes un studio suédois de création d'applications pour tablettes et smartphones, Toca Boca.
Malgré ce nom à consonnance lusitanienne ou ibérique, le studio réside à Stockholm, grande patrie de l'industrie vidéoludique indépendante. Spécialisé dans les applications ludiques preschool, le studio décline sur les supports tactiles des expériences dignes des ateliers de cours élémentaires et des livres didactiques pour enfants. La touche du studio c'est un univers illustratif coloré et gai, des animations sautillantes et guillerettes avec des applications toutes plus rigolotes les unes que les autres. Entre le cabinet du docteur (Toca Doctor) où il faut réparer les os cassés ou le salon de coiffure (Toca Hair Salon 2) où on peut à loisir s'éclater sur les tifs de cobayes rigolards, il y a de quoi combler les plages d'ennui des enfants de tous ages.
Ce qui me semble notable c'est cette personnalité positive, optimiste, ces jeux "créatifs" à moins de 2 euros, exploitant les nouvelles interactions qu'offrent les supports tactiles rétroéclairés, équivalents modernes des gros livres cartonnés à tirettes et languettes. Rien de bien révolutionnaire, mais un peu de gaieté en cette fin d'année ne peut pas nuire.
Les jeux sont pour le moment réservés aux supports Apple mais un développement Android semble en cours.

On l'avait évoqué quand il était à l'étape du financement, le dernier film de Benjamin Gibeaux est maintenant fini.
Les petites choses de la vie est un film qui évoque la disparition d'un enfant, parlant de cette absence odieuse de façon sensible et belle, pleine de silence et de grace malgré la densité du thème.
Evoquant Peynet, les collages et l'animation de Benjamin étraignent le sujet avec mélancolie, fragilité et gravité.
Ce joli film est maintenant en ligne à voir sur le site de l'auteur.
Vous avez forcément vu le silence sous l'écorce, court métrage remarqué de Joanna Lurie, réalisé en 2009, qui a charmé quantité de festivaliers et a même été shortlisté aux oscars. Le dernier film de la réalisatrice est par contre passé un peu plus inaperçu. Peut-être cette fin d'année est-elle l'occasion d'évoquer Partir ce joli petit film mélant animation 2D et prise de vue réelle, une petite balade dans les rues d'une ville avec des personnages tracés sur les murs.
Joanna va là où on ne l'attend pas avec une balade poétique et urbaine de deux minutes et demi, loin de la neige et de l'écorce en 3D. A voir sur le site de son producteur, Lardux ou sur le site de la réalisatrice.
Etrange est assurément ce court métrage de Werner Schnater, plasticien réalisateur allemand. Kawomms ! évoque l'aliénation du travail au travers de personnages dans une usine grise, le contremaître, l'ouvrier, le rat... Le tout manque probablement un peu de rythme mais mérite le coup d'oeil pour sa décomplexion et son traitement graphique brut et sans concession qui évoquent Ubu.